8ème édition des Hallucinations Collectives : Jour 1

8ème édition des Hallucinations Collectives (Halluco pour les intimes) est officiellement lancée ce mardi 31 mars. Les plus impatients avaient déjà pu profiter des quelques séances hors les murs, en amont du festival, avec notamment la projection du documentaire sur les graffitis et le street-art, Style Wars 2 lors d’une séance à la Médiathèque de Rockefeller. Mais également, lors d’une soirée projection de courts-métrages inédits made in Midi Minuit Fantastique (oui oui la célèbre revue) en compagnie de Nicolas Stanzick, dans les locaux de l’Institut d’Etudes Politiques. Une table ronde avait également été organisée sur le thème de la Nouvelle Humanité (post-humain, humain augmenté, transhumanisme), thème de cette 8ème édition du festival, au Tasse Livre, en compagnie des deux auteurs Frédéric Jaccaud et Alain Jugnon. De quoi bien commencer les hostilités !

Pour ce premier jour de festival, au sein du Comoedia, l’équipe de Zone Bis, lance comme à l’accoutumée, la compétition de longs-métrages avec en préambule un petit discours d’inauguration comme seul Cyril Despontin (directeur du festival) sait les faire. Avant cette première projection, la bande-annonce de cette 8ème édition a pu nous chauffer la rétine à blanc afin de mieux nous imprégner des séances qui nous attendent. Bande-annonce, chers amis, que je vous laisser découvrir.

Autre tradition du festival, le fameux court-métrage d’avant long-métrage, comme au bon vieux temps. Une habitude que l’on aimerait pouvoir revivre plus souvent et qui permettrait aux courts-métrages de pouvoir vivre dans le lieu pour lequel ils sont conçus : une salle de cinéma.

Pour inaugurer ce festival, c’est le court-métrage italien Beauty de Rino Stefano Tagliafierro qui a été choisi. Un film qui se révèle être un bien bel hommage à tout un pan de la peinture de la Renaissance italienne (mais pas seulement) en lui donnant une nouvelle vie, grâce à de très belles animations parfaitement exécutées qui permettent de découvrir ou redécouvrir ces chefs d’œuvres du 3ème art.

Une fois ce court-métrage terminé, c’est au tour du premier long-métrage d’enchainer. Le film australien Partisan, premier film du réalisateur Ariel Kleiman, avec en personnage principal l’un de nos meilleurs acteurs français, Vincent Cassel, dans un rôle mystérieux en tant que « chef » d’une communauté coupée du monde. Un film à l’ambiance pesante qui divisera le public en deux lors de sa future sortie en salle, le 29 avril prochain.

Après cette séance d’ouverture, le public a pu noter le film pour prendre part au vote de la compétition des longs-métrages (comme ce fut le cas l’année dernière), les notes de l’urne étant réparties de 1 à 5. Afin de finir la soirée en beauté, l’équipe du festival nous avait concocté un petit buffet surprise qui a remporté un vif succès. On l’aime ce festival et il nous le rend bien. A demain pour de nouvelles aventures, avec entre autre le célèbre Cannibal Holocaust et la suite de la compétition de longs-métrages avec le film Spring.

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